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Razor

Make up your mind, you need to find another place to hide





'You wanna know what I keep thinking about? That argument we had right before you left, remember? And there you are, heading off for your big bachelor party fishing trip and I started on you like some hysterical fishwife, insisting that you finish this before you go. What was I thinking? What I should have said before you leave is I love you. Or at least, I dont know, have fun, be nice to the strippers. Instead, the last words you heard me say were : Listen Pal, no more knocking till you figure out where to put your mother's bridge club. How could you leave me alone with all these people? You know I hate crowds. And higheels. I'm wearing heels, I don't know what I'm doing. And what if you were here? You'd know how to make these people stop talking about you in the past tense. How to get your pervee uncle Bill off me, how could you leave me with your pervee uncle you know I can't handle him! I can't handle anything without you.'



'I didn't know everything about Greddy. Here is some of what I did know... ' 'I told them all the great things I know about you. And there were a lot, I was up there a while. I didn't tell everything about... I left out the complicated stuff. Like how it took losing you forever for me to truly find you. And how finding you turned you into someone else entirely. That's not what they came for. People wanna hear you were great. Not that you were great, but also, sometimes not so great. They wanna know I miss you. Not that while I've been missing you, I've fond for someone else. It's wierd though. I feel like the only one who would understand that issue. In a way that makes sense, he was the one person you were yourself around, of course he'd be that same person for me. Anyway I left all that out and I kept the simple. I told them I loved you. And that's the truth.'



Juste envie de commencer par ces deux très beaux monologues. Preuve du regret et du pardon. Deux beaux moments de cinéma en somme. Jour après jour on essaye de créer quelque chose avec les gens qui nous entourent, sans vraiment les connaître pour ceux qu'ils sont. Je n'ai qu'une chose en tête depuis ces derniers jour. Cette grande fête samedi soir. On est déjà sûr d'avoir tout ce qu'il nous faut, et la liste d'attendus s'épaissit de coup de téléphone en coup de téléphone. Je pense que même si nous n'avions été que quinze, elle aurait été réussie. Pour ce dont on se souviendra le lendemain de toute façon...

Il me tarde aussi d'être lundi matin. Sur le campus. Je suis tellement pressé d'opérer ce changement là bas. J'ai aussi une photo à prendre, alors Fifie paye ton appareil, du rouge à lèvre et la pose, je t'expliquerai le tout. De toute façon, il est bientôt grand temps que je retourne vers la simplicité qui règne là bas, aujourd'hui a été la preuve que cet environnement là me redonne mes anciens reflexes, autrement dit comportement hostile et répartie facile. Même si au bout du compte tout s'est bien terminé, j'ai eu mal à voir des larmes. Après tout, j'ai l'habitude d'être un salop, seulement des fois je le regrette. On ne le remarque pas assez, mais le regret a une part plus qu'importante dans notre vie. Pas envie d'y penser seulement... =^)

Je ne sais pas combien de temps je vais pouvoir me sentir aussi bien sans aucune zone d'ombre, malgré les exams dans six jours, je me sens tellement décontracté et appaisé. J'espère juste que le soleil ne va pas nous quitter de si tôt, histoire de me donner encore du temps pour recharger les batteries. Bon, d'après internet c'est fouttu pour la semaine... Tant pis, j'ai encore assez de zenittude pour ne pas m'en faire le temps d'une soirée au moins. J'espère juste qu'il ne pleuvera pas samedi soir, ce serait tellement rageant...

# Posté le jeudi 17 avril 2008 14:46

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